Les Autres Soirs PDF

Un météore des Leonides qui traverse le ciel, vu entre les bras d’un cactus à Tucson, Arizona, en 2001.


ISBN: 2847340688.

Nom des pages: 264.

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Cantatrice britannique d’origine allemande, Elisabeth Schwartzkopf a rejoint en 1934 le conservatoire de Berlin où elle reçu une solide formation musicale qui lui a permis ensuite d’exceller dans les grands rôles de Mozart et de Richard Strauss sur les principales scènes du monde, notamment aux opéras de Berlin et de Vienne. Soprano lyrique, elle fut aussi remarquable dans l’interprétation du lied allemand.
Elisabeth Schwarzkopf n’a jamais eu de goût pour se raconter elle-même. Comme artiste elle devait au public sa voix. On sait comme elle l’a donnée, et comme le disque perpétue cette présence. Le reste pour elle est vie privée, c’est-à-dire travail, et silence. Ce silence, elle l’a choisi. Aujourd’hui elle en sort et ce n’est ni pour se raconter ni pour se justifier. Pour quoi alors ?
Aux années 80, dans les nombreuses discussions publiques qu’elle menait avec André Tubeuf, son ami français de longue date, on lui a posé la question : « Que faisiez-vous entre temps ? » Et elle répondait : « il n’y a pas d’entre temps. Le travail occupe tout le temps ». Dans son chant, à Salzbourg, à Milan, à New York, le public n’avait à voir que la perfection obtenue. Dans les disques produits par son mari, Walter Legge, cette recherche de la perfection était poussée, s’il est possible, plus loin encore. Aujourd’hui, en chant comme ailleurs, on voudrait le résultat sans la préparation. Et d’autre part, tout semble se liguer pour défigurer ce à quoi la génération de Schwarzkopf et Legge a voué son talent et sa peine, pour que Mozart ait sa sonorité, son visage. Elle est une survivante et un témoin, la dernière à pouvoir dire quel entre temps de discipline et de travail nourrissait la perfection et le travail qu’on reconnaît aux disques des années 50, et les grands ensembles de Salzbourg d’autrefois. Plus d’une fois, elle est descendue dans l’arène pour protester. Schwarzkopf a repris ses agendas, ses dates, dans un minutieux travail de reconstitution. Ce qu’elle livre aujourd’hui, c’est son emploi du temps – l’emploi du temps d’une chanteuse qui en deux mois d’été 1951 rouvrait Bayreuth en chantant la Neuvième avec Furtwängler et Meistersinger avec Karajan, avant de fêter à Venise le cinquantenaire de la mort de Verdi avec De Sabata et d’y chanter Anne Trulove à la création mondiale du Rake’s Progress dirigé par Stravinsky.

Trente ans durant André Tubeuf a fait le voyage de Zumikon où habitait Schwarzkopf cinq ou six fois par an, recueillant, interrogeant, mettant en ordre les souvenirs et les remarques de Schwarzkopf. C’est lui qui tout naturellement assiste son amie dans son travail de mémoire, et c’est la raison pour laquelle le texte original est en français.

Le roman de Peter Charles Melman, Landsman (2007), sur un soldat confédéré juif, dépeint également l’identité américaine juive antebellum au milieu de la pratique de l’esclavage. La porte de votre être supérieur est ouverte, vous pourriez même l’appeler une connexion directe. Evoquant également l’exode et d’autres paradigmes du judaïsme, Les Secrets de Mary Bowser présente l’abolition comme une allégorie judaïque.

Vous cherchez cette pompe d’adrénaline supplémentaire ou d’excitation pour prendre votre expérience de la maison hantée au niveau suivant. Elle est aussi méticuleuse qu’elle peut l’être sur l’histoire et les personnages historiques (dans les trois livres). Je dirais que l’auteur a fait un effort décent pour remplir la trame de fond, mais j’ai quand même eu du mal à suivre toute l’action. Ce qui arrive à ce soldat lors de plusieurs soirées de son déploiement fait des ravages avec son identité et ses allégeances.